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Vingt produits locaux primés !

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31/12/2018

Le millésime 2019 du concours Gard Gourmand a été dévoilé. 

Le 26e concours Gard Gourmand a dévoilé ses 112 lauréats. Parmi eux, on retrouve pas moins de vingt produits de l’Uzège primés.

 

Les pains

Pour sa première participation, Cyril Cosmo, de la Boulangerie du Moutas à Uzès, a récolté deux récompenses. Sa fougasse aux grattons de porc a reçu la médaille d’or. Son secret ? «J’utilise une pâte feuilletée levée, ça la rend plus aérienne, plus légère, et aussi plus croustillante à la cuisson».  Une recette qui lui a été transmise par son prédécesseur, et à laquelle il a ajouté son savoir-faire et les conseils de son ouvrier boulanger. «C’était important pour moi de mettre en valeur les produits de la région, de montrer que je m’adapte», souligne ce Vosgien d’origine. Il double la mise avec son pain Raspaillou bio, médaillé de bronze. «Tout est local, avec du blé de Bagnols, et travaillé en longue fermentation, ce qui lui donne son goût et sa texture». Une belle reconnaissance pour le boulanger, arrivé il y a un peu plus d’un an dans la cité ducale.

La Pescalune, à Moussac, a été une nouvelle fois primée cette année, décrochant l’argent pour sa Fougassette et le bronze pour la Festive tradition céréales. «Ce sont vraiment les bases du métier», souligne Christophe Cayuelas, heureux de sa deuxième participation avec son ouvrier Renaud Sauvaire et Maxence Fage, qui vient d’avoir son CAP. Pour la Fougassette, ils sont restés sur une recette traditionnelle aux grattons, et pour la baguette, ils partagent leurs petits secrets de fabrication. «Il y a un cahier des charges important, avec une farine label rouge. Les arômes se développent grâce à la fermentation». Et pour les graines, un mélange de lin, tournesol, sésame, pavot et millet, ils prennent le temps de les toaster pour donner encore plus de goût. «J’ai la chance de travailler avec de très bons fournisseurs comme Frédéric Giral, du Moulin de l’Espérance à Orange, depuis plus de 30 ans».

Clément Toubiana, de La Capelle-Masmolène, a quant à lui reçu l’or pour son pain petit épeautre bio et pauvre en gluten. «J’ai mon moulin depuis 2 ans, je fais tout moi-même», explique l’artisan, qui voit dans cette médaille une belle reconnaissance de son travail. Vous pouvez retrouver son pain les mardi, jeudi et vendredi distribué dans les magasins bio d’Uzès, mais aussi à Saint-Quentin et Vallabrix.

 

Les Douceurs

L’Uzétien Anthony Marandon est désormais un habitué du palmarès. «Ça fait toujours plaisir, d’autant qu’on est de plus en plus de participants». Cette année, il a reçu l’or pour son macaron «La Gardian», en forme de tête de taureau. «C’est un dessert individuel, garni d’une ganache au chocolat au lait, que j’avais lancé au départ pour la Feria de Nîmes, et puis ça a plu».  Autre médaille, d’argent celle-ci, le macaron foie gras et confit d’oignon doux des Cévennes. «J’apporte une pointe de fleur de sel et d’épices marocaines pour contre-balancer». Un produit que vous pourrez retrouver dans la collection de Noël des Macarons d’Anthony.

Autres multimédaillés, les Ruchers de l’Uzège, basés à Sanilhac-Sagriès, qui décrochent l’or pour leur miel de châtaignier, déjà récompensé à plusieurs reprises. Très typé, il peut s’utiliser en cuisine pour réaliser du pain d’épices, ou encore pour accompagner du fromage de chèvre. «C’est toujours une belle récompense pour notre travail», se félicite Chantal Arnoux.

Le restaurant L’Entre-deux, à Remoulins, décroche sa troisième médaille au concours. C’est le macaron abricot romarin qui obtient le bronze. «J’avais envie de tester une nouvelle recette avec les fruits de pays», raconte Ludivine Baeza, qui avait également vu son macaron à la cerise récompensé. Des petites gourmandises que vous pouvez déguster autour d’un café ou à emporter, à la commande.

Parfums du sud, basé à Vers-Pont-du-Gard, frappe fort cette année en récoltant pas moins de trois médailles ! La crème d’ail et la tapenade noire décrochent l’or, et le caviar d’aubergines bio l’argent. Des produits naturels, sans conservateurs ni aucun additif ou allergène,  concoctés par Pierre Chabert. Des saveurs provençales authentiques que vous pouvez notamment retrouver sur les marchés d’Uzès.

 

Les huiles

Le Moulin Paradis, à Saint-Maximin, peut ajouter cette année deux nouvelles médailles à son palmarès. «C’est toujours un plaisir, ça récompense notre travail, mais nous restons très humbles par rapport à ça, car au final, c’est le consommateur qui reste le seul juge de nos produits», souligne Christophe Paradis. L’huile d’olive de France «Aglandau» a ainsi reçu l’or. «Elle est très ronde en bouche et très typée, piquante». L’huile d’olive de France «fruité doux» décroche l’argent. «Elle est plus douce, très fine». 

L’Or d’Occitanie, à Arpaillargues, obtient une médaille de bronze pour son huile d’olive Négrette. «Elle est très douce en bouche, avec beaucoup d’ardence mais sans amertume», précise Guilhem Accabat, qui participe depuis plusieurs années au concours avec succès. «Normalement, nos huiles se dégustent plutôt en mars, donc là ça me permet de voir comment elles tiennent dans le temps». Si vous voulez vous fournir en huile d’olive Négrette d’ici la nouvelle presse, en février, rendez-vous à la Fête de l’olive de Corconne le 9 décembre.

 

Les boissons

La Brasserie Meduz d’Uzès brille une fois de plus avec deux médailles. «Ça nous fait très plaisir, et puis ça donne un critère de choix pour nos clients». La Triple Smash, déjà récompensée à plusieurs reprises, obtient l’or. «C’est une bière typée belge, avec des notes de levure, très parfumée et agréable à boire malgré le taux d’alcool plus élevé», explique Christophe Fresquet. La Meduz ambrée est primée pour la première fois avec une médaille d’argent. «Elle n’est pas très puissante, avec des notes de caramel, très ronde en bouche». 

La Cave de mon père d’Arpaillargues a fait coup double. Une médaille d’or a été attribuée à sa cartagène, fabriquée de façon artisanale par Stéphane Mercier, qui fait tout lui-même de la vendange à la mise en bouteille. «C’est une cuvée de 2017, à base de viognier, sans aucun ajout de sucre». Celui qui est en train de faire basculer ses vignes en bio a également reçu la médaille d’argent pour sa cartagène vieillie. «Mais il faudra attendre 2019 pour la mise en bouteille, elle est toujours en fût depuis 2014».

Terres d’Uzès, basé également à Arpaillargues, voit cette année encore son sirop de thym récompensé. Après le bronze l’an dernier, il décroche cette fois l’or. «Ça faisait plusieurs années qu’on tournait autour», s’amuse Catherine Roger. «Nous avions déjà eu l’or mais pour le sirop de rose». Ce sirop de thym se déguste tout simplement avec de l’eau, mais aussi en cocktail ou en cuisine, pour déglacer une viande ou sur un fromage de chèvre.

 

Lise Gougis

 


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