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La réalité virtuelle qui soigne

Depuis quelques semaines, Nathalie Metz, coach de vie à St-Siffret, propose une nouvelle méthode pour changer ses comportements.

Vaincre ses peurs, arrêter de fumer, prendre de bonnes habitudes alimentaires, chacun d’entre nous peut avoir une raison de venir voir Nathalie Metz...

Elle qui est installée à Saint-Siffret depuis quelques années a trouvé dans le métier de coach une réponse à ses attentes professionnelles. Licenciée en psychologie, elle a connu plusieurs vies, passant des ressources humaines - «ou inhumaines selon les cas» - à l’assurance en passant par l’immobilier. Elle découvre le coaching notamment par l’intermédiaire du conseil et de l’aide sur les troubles du comportement alimentaire. «Cela correspondait à mon envie de toujours d’aider les gens».

Et si au début, elle se spécialise dans l’accompagnement des personnes en surpoids, elle réalise très vite que les techniques qu’elle utilise peuvent s’adapter à d’autres troubles du comportement. Et à d’autres lieux que le coaching strictement individuel. En rejoignant le Club des entrepreneurs du Pays Uzège-Pont-du-Gard, elle espère aussi développer le coaching en entreprise. «J’ai toujours été très curieuse et j’ai toujours utilisé d’autres outils que les outils traditionnels des coachs». Ce n’est donc pas tout à fait par hasard si elle a été contactée par la société C2 care pour mettre en place le coaching par la réalité virtuelle. «On peut traiter les addictions, les problèmes de poids et surtout les phobies grâce à ce nouvel outil».

Le principe est simple. Le participant va mettre un casque sur sa tête, relié à un téléphone qui va lui transmettre des images. Outre le côté très ludique - on se sent comme le héros de Matrix - la réalité virtuelle est une excellente thérapie. «Cela permet d’aller beaucoup plus vite dans le traitement des phobies. Parce qu’on peut confronter la personne avec la source de sa peur dans un lieu sécurisé, et interrompre le  contact avec l’objet de la peur à tout moment». Voilà qui limite en effet le risque de crise de panique.

Mieux encore, avec la réalité virtuelle, on peut augmenter progressivement le degré de contact avec la peur. Un exemple : la peur du vide. «On va commencer par une petite marche, puis un petit muret, puis augmenter progressivement la hauteur jusqu’à se retrouver en haut d’une falaise !» Tout en restant les pieds bien sur terre dans le cabinet... Cette technique a été élaborée par le psychiatre Eric Malbos, et d’abord testée dans les hôpitaux.

Et rien n’est laissé au hasard puisqu’avant d’enfiler le masque, il faudra quand même se plier à plusieurs séances d’entretien pour mieux comprendre la phobie et son origine.

«Il y a souvent des événements traumatiques derrière les phobies, c’est aussi pour cela qu’elles sont complexes à traiter», explique Nathalie Metz. L’avantage de la réalité virtuelle est aussi la facilité d’accès pour tous, y compris ces plus jeunes. Et plus une phobie est traitée tôt, plus elle a de chances de disparaître.

Infos : www.coach-emergence.fr

Muriel Duny

(redaction1.uzes@riccobono.fr)


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