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Toujours près du ring

04/04/2018

Pascal Mora a connu le ring uzétien lorsqu’il était gamin. À 54 ans, il n’a pas perdu le goût de la boxe : il coache aujourd’hui les compétiteurs du club local.

Voilà plus de 40 ans que Pascal Mora fréquente le Boxing Club Uzétien (BCU). Il a commencé le noble sport à l’âge de 12 ans ‑ c’était en 1975 et le club local venait de fêter ses dix ans. «J’ai pratiqué jusqu’en 1983, en boxe éducative au départ puis comme amateur. J’ai été trois fois champion de Languedoc‑Roussillon, chez les super‑légers», fait savoir Pascal Mora.

Après ces années passées sur le ring, ce maçon de profession met la boxe entre parenthèses quelque temps ‑ il pratique alors la course à pied. Jusqu’au début des années 2010 : bien qu'il vive près d'Avignon, il se décide alors à revenir, cette fois comme entraîneur. «Quand Salem a pris les rênes du club j’ai passé mon diplôme», explique‑t‑il. Son épouse, elle, est secrétaire du BCU.

Une grande amitié semble lier Pascal Mora à Salem Maharzi, prévôt du club. Ce dernier ne manque pas de rappeler à quel point son investissement est précieux. Deux soirs par semaine, il est présent pendant deux heures pour encadrer l’entraînement des compétiteurs uzétiens.

«Il y a des résultats», se réjouit‑il d'ailleurs en évoquant la participation des boxeurs aux circuits régionaux et nationaux ‑ voire internationaux, le poids‑lourd Alban Galonnier ayant parfois combattu hors de l’Hexagone. Des novices se préparent également à rejoindre la sphère des professionnels. 

 

" La boxe est bien implantée à Uzès "

 

«Salem a su faire bouger le club, il n'y avait pas des galas pareils auparavant», estime Pascal Mora. La soirée de combats organisée au printemps dernier à Uzès a été un succès et le BCU prépare une nouvelle édition.

Les encadrants du BCU ‑ Salem, Pascal, «Titi» et bientôt Olivier ‑ accompagnent leurs protégés sur les rings et font office de soigneurs. 

Parmi les combats qui ont le plus marqué Pascal Mora, il y a celui d'Alban Galonnier en 2015. «C'était la première fois qu'il faisait face à Cyril Leonet, à Limoges. L'issue du match a été vraiment limite...».

Avec ses quatre décennies d'expérience, Pascal Mora estime qu'«Uzès est une ville où la boxe est bien implantée».

Le BCU compte aujourd’hui 159 licenciés. «Il y a eu de grosses évolutions. Au départ la salle faisait à peine 80 m2, aujourd’hui nous avons 400 m2. Les autres clubs sont impressionnés lorsqu’ils voient ces installations».
Sur le plan physique également, la boxe aurait bien changé. «Les gants n'étaient pas aussi protecteurs à mon époque, il n'y avait pas de casque, rappelle le coach de 54 ans. Aujourd'hui les combats sont arrêtés s'il y a le moindre doute sur la santé ‑ et c'est bien normal».


Quentin Germain

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