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L’invité de la semaine : Jules-César Bréchet : «J’espère tourner mon film à Uzès»

JANVIER 2020

Le réalisateur uzétien sera présent au Capitole le vendredi 31 janvier pour présenter ses trois courts-métrages. Des échanges avec le public sont prévus à l’issue des projections.

Pouvez-vous revenir sur votre parcours depuis votre scolarité à Charles-Gide ? Après le bac, j’ai étudié dans une école de commerce. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai travaillé dans la distribution et dans la vente de films et de dessins animés. J’ai appris l’aspect commercial dans le domaine du cinéma. 

Aviez-vous toujours en tête l’idée de faire une carrière dans le cinéma ? Quand j’étais à l’école de commerce, j’avais pourtant toujours en tête l’idée de faire du cinéma. J’ai d’ailleurs fait un stage avec un producteur pendant mon cursus. J’ai alors rencontré des réalisateurs. 

Quelle a été votre première expérience dans la réalisation? En 2005, je suis parti à New-York pendant plusieurs mois. J’ai été assistant réalisateur de Lloyd Kaufman pour le film «Poultrygeist». C’était une comédie musicale avec des poulets et des zombies. C’était génial.

Est venu le temps du tournage de votre premier court-métrage... En 2010, j’ai rencontré Julien Doré sur un tournage, où j’occupais un poste de régisseur. Par la suite, j’ai eu cette idée pour mon premier court intitulé «Le Cri cosmique». J’ai fait appel à Julien Doré qui a de suite accepté. Le tournage s’est déroulé en Champagne-Ardennes et à Paris. C’était une très belle rencontre.

Par la suite, vous êtes retourné aux états-Unis... J’ai été troisième assistant réalisateur sur le tournage de «Savages», un film d’Oliver Stone, pendant six mois. Parallèlement, j’écrivais le deuxième court-métrage, «Interstate».

Quel souvenir en avez-vous de ce deuxième tournage ? Que de bons souvenirs. C’était un tournage épique, avec des galères. Mais nous avons réussi à le boucler.

Vous venez de présenter votre troisième court-métrage «Love u Hiroshima», en quoi se différencie-t-il des deux autres ? Les trois courts-métrages sont radicalement différents avec des thématiques diverses. Le dernier est axé sur la thématique d’une rencontre amoureuse.

Quelles sont vos sources d’inspirations pour vos réalisations ? J’en ai eu plusieurs :  la moquerie de l’art contemporain pour «Le Cri cosmique», ma fascination pour les indiens d’Amérique pour «Interstate». Pour «Love u Hiroshima», le personnage est doté d’une mémoire de 30 secondes...

À quel moment est née votre passion pour la réalisation ? J’ai eu le déclic quand j’étais enfant. Je regardais «Conan le Barbare». Je me suis dis que je ferais ce métier plus tard, du cinéma ! 

Puis, j’ai appris tout seul d’expérience en expérience. 

Avez-vous des projets ? J’ai commencé à écrire un film que j’espère tourner à Uzès. J’ai aussi participé au tournage du dernier film de Nicolas Vanier «Mon ami Poly» qui sortira en salle dans l’année. C’était une expérience géniale. J’étais réalisateur dans la deuxième équipe. Le tournage s’est déroulé dans le Gard. J’avais carte blanche sur les décors.

Propos recueillis par Charlotte Frasson-Botton

 


Charlotte Frasson-Botton

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