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Uzès : des bornes signalétiques du lycée au haras

Plusieurs classes des filières des métiers d’art du lycée Charles-Gide ont réalisé des bornes pour signaler les différentes activités du haras. Des QR codes permettent d’avoir des informations sur ces métiers et les élèves qui ont réalisé les œuvres.
Tous les élèves du lycée Charles-Gide ayant participé au projet.
Alban Laffitte - Tous les élèves du lycée Charles-Gide ayant participé au projet.

Uzès Publié le ,

Un projet scolaire pour un impact global. Plusieurs classes des filières professionnelles du Lycée polyvalent des métiers d’art Charles-Gide ont participé à l’élaboration de 14 bornes signalétiques pour valoriser ce que représente l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) et les différentes activités présentes sur le site du haras. « Cela permet également de montrer le savoir-faire des élèves, abonde Jean-Pierre Cordat, professeur d’arts appliqués au lycée Gide. Les Bac pro métiers de la pierre et les CAP ferronnerie d’art ont élaboré ce projet ».
Durant l’année, ces classes de Terminale des filières professionnelles ont réalisé « un chef-d’œuvre », une pièce d’art qui répond à un cahier des charges précis. Ce projet s’inscrit dans le processus d’obtention de leur diplôme.

« Cette démarche vise à les professionnaliser en travaillant avec une quantité de matières et un temps de conception limités mais aussi en respectant l’image de l’IFCE », continue le professeur.

Lancer le diaporama11 photos

Un travail d’équipe

Durant toute l’année scolaire, les différentes classes ont réalisé un travail d’équipe pour que les œuvres dans leur ensemble répondent aux critères demandés par l’IFCE. La répartition des tâches y était alors essentielle.

« Le socle a été confectionné par les élèves en métiers de la pierre, en étroite collaboration avec les ferronniers, qui eux, ont réalisé l’armature en métal en équipe, résume Jean-Pierre Cordat. Ensuite, les 14 élèves en ferronnerie d’art ont chacun forgé une sculpture surmontant tout le reste ».

Albert-II de Monaco sur un attelage du haras d’Uzès

Cette décision de laisser chaque élève exprimer sa créativité et son savoir-faire résulte d’une confiance qui s’est progressivement installée depuis plusieurs années. « La classe dispose d’un bon potentiel, chacun des élèves montre un réel intérêt pour leur activité », note le professeur.

Le cheval de la tête au sabot

En outre, l’IFCE souhaite créer un circuit de visites pour le public. Les 14 structures sont disposées à des points importants du haras comme la sellerie, la cour d’honneur, la carrière de saut d’obstacles ou encore l’emplacement des paddocks ou le musée hippomobile.
Des QR codes permettent de retrouver facilement toutes les informations nécessaires pour se plonger dans l’univers équin des activités du haras et de l’IFCE. Ils permettent même de se renseigner sur l’auteur de la sculpture en fer.
Les élèves, dans la continuité de leur cursus scolaire, ont passé un oral pour soutenir les différentes étapes de leur réalisation et justifier leur positionnement. Un projet gagnant pour toutes les parties, pour la plus grande satisfaction des autres professeurs impliqués Éric Guérin et Philippe Guin, en charge de la classe de ferronnerie d’art.

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