AccueilSortirAgendaUzès : une soirée en musique ce mardi 10 janvier

Uzès : une soirée en musique ce mardi 10 janvier

C’est dans l’univers de la magie des musiques pentatoniques que le public sera plongé ce mardi 10 janvier, au salon Racine, à la mairie d’Uzès. Au programme : des œuvres traditionnelles de Chine et de Camilleri, Bartok et Debussy.
Ruixin Niu.
D.R. - Ruixin Niu.

SortirAgenda Publié le ,

Les Uzétiensont découvert Ruixin Niu en janvier 2021 lors du concert de l’ensemble Primrose à l’occasion d’un concert où Mozart, Beethoven et Michio Miayagi étaient mis à l’honneur. Cette fois, le 10 janvier c’est dans un tout autre registre que la jeune altiste se produira au salon Racine de la mairie d’Uzès, aux côtés de Simon Debierre et Pierre-Henri Xuereb.

Mise en lumière du Guqin

Titulaire d’un master en alto du Conservatoire central de Pékin et boursière de l’Académie franco-américaine de Fontainebleau en juillet 2018, Ruixin Niu a été nommée professeur-assistante à l’University of Maine (USA) où depuis elle a commencé un doctorat en musique en septembre 2020. Simon Debierre est diplômé et spécialisé en pratique instrumentale de la cithare qin et diplômé en 2017 d’un master au Conservatoire national supérieur de musique de Shanghai. «C’est un des seuls à pratiquer ce type de musique en France de manière professionnelle», précise Pierre-Henri Xuereb, fondateur de l’Association musicale des deux fleuves (Rhône et Danube) et altiste, à l’initiative de ce concert. Dans son parcours musical, Simon Debierre a notamment dirigé le Festival des sept cordes à Paris, à l’occasion du Nouvel an chinois en 2019.

«J’ai rencontré des musiciens chinois qui m’ont inspiré dans le choix de la programmation de ce concert. J’ai souhaité le faire découvrir au public uzétien», ajoute Pierre-Henri Xuereb.

Ce dernier ajoute qu’il existe un grand répertoire pour cet ancien instrument qu’est le guqin, souvent méconnu du public français. Il s’apparente à une cithare chinoise à cordes pincées. La caisse est creuse, sept cordes de longueur égale sont tendues sur la table d’harmonie qui n’a ni frette ni chevalet. La tension et l’épaisseur des cordes déterminent les différentes hauteurs des notes. Cet instrument a toujours été considéré comme un symbole de culture par les intellectuels chinois, particulièrement chez les confucianistes ; il figure souvent sur des représentations de sages contemplant la beauté d’un paysage. «J’ai rencontré des musiciens chinois qui m’ont inspiré dans le choix de la programmation de ce concert. J’ai souhaité le faire découvrir au public uzétien», ajoute Pierre-Henri Xuereb. Celui-ci se joindra à l’ensemble musical, entre autres pour deux pièces de Debussy mais cette fois avec la viole d’amour. Le musicien apparaît régulièrement en concerts et en enregistrements avec son instrument façonné par Michiel de Hoog en 1995 (copie de Stradivarius).

Mardi 10 janvier, à 18h30, au salon Racine (premier étage) de la mairie d’Uzès.

Tarif : 15 €. Gratuit pour les moins de 12 ans. Vente uniquement sur place.

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